Persicarietum amphibiae Pohjala 1933 nom. mut. prop.
Syn. : Polygonetum amphibium - associaatio (orig.) ; Polygonetum amphibii Soó 1927 (nom. nud., art. 2b) ; Polygonetum amphibii Eggler 1933 (nom. nud., art. 2b) ; Potamogetono-Polygonetum natantis Knapp et Stoffers 1962 p.p. ; Polygonum amphibium-Gesellschaft Hild 1963 (art. 3c) ; Polygonum amphibium aquaticum-Gesellschaft Görs in Oberd. et al. 1977 (art. 3c).
Gpt plus ou moins dense, dominé par Polygonum amphibium, en périphérie des mares et étangs récemment creusés, étangs piscicoles, gravières, chenaux et fossés à courant lent, soumis à des assèchements réguliers (développement en ce cas d'un accommodat terrestre) ; en eaux peu profondes (0,1 < p < 1 m), méso-eutrophes à eutrophes (tolère l'eutrophisation et les pollutions minérales), turbides, légèrement acides à neutres (pH = 6-7) ; sur substrat très argileux ; parfois au contact avec le Potametum natantis sur sa frange inférieure, en eaux plus permanentes. Etages plan.-mont.
| Fréquence / Dominance | Nom scientifique | Nom français | V | Polygonum amphibium L. | Renouée amphibie | I | Myriophyllum spicatum L. | Myriophylle en épi | I | Nuphar lutea (L.) Sm. | Nénuphar jaune | I | Trapa natans L. | Châtaigne d'eau |
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